« Tecktonik ». Ce terme ne vous évoque rien, sinon des plaques en mouvement ? Rien à voir avec la géologie. Très en vogue aujourd'hui dans le vocabulaire de la jeunesse française, il désigne un type de soirées au cours desquelles les clubbers (personnes qui se rendent en boîte de nuit) frétillent sur des sons techno venus des Pays-Bas et de Belgique. Ces soirées, qui existent en France depuis sept ans, ont donné naissance à une communauté tecktonik possédant un style vestimentaire particulier (coupe de cheveux futuriste, tee-shirt orné d'un phénix, chaussures montantes...). La danse tecktonik, qui doit son nom à de jeunes Parisiens, s'inspire en fait directement du hardstyle. Créée il y a une quinzaine d'années, cette danse fait actuellement fureur et consiste à faire gesticuler ses membres de la manière la plus désarticulée possible. Les tecktoniks n'ont donc rien inventé, si ce n'est un barbarisme ! Qu'importe : cette danse fait l'objet d'un véritable phénomène de mode. Ce qui n'est pas du goût de tous. Comme l'explique Jaxze (21 ans), DJ expérimenté de soirées branchées : « Les pionniers du hardstyle, créateurs de la communauté tecktonik, regrettent sa popularité grandissante auprès d'adolescents qui lui font perdre son essence. » Un débat aussi vieux que la jeunesse ! NB==:
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